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Animint est un site francophone de référence sur les dessins animés japonais et le manga. Outre ce blog, il comporte plusieurs milliers de pages de texte illustré, que nous vous invitons à découvrir.

Les anime de l'automne 2008 (4/4)

Par Pazu le Lundi 10 novembre 2008 14:30 :: Découvertes

Gundam

J'aborde la dernière partie de la revue des anime de l'automne 2009 mais en passant rapidement la plupart des titres, étant donné que je n'ai pas gardé les meilleurs pour la fin.

Vous échappez donc à une description détaillée d'Inazuma Eleven, mélange de football et de super pouvoir – quoique dans Captain Tsubasa c'était déjà le cas non? - et de Bihada Ichizoku, a.k.a. au secours Barbie revient qui a le privilège d'être descendu en  flèche par la blogosphère à l'échelle mondiale – à moins que quelqu'un me déniche la critique rare qui encenserait ce titre.

Je n'ai pas grand-chose non plus sur Kemeko DX, série burlesque de science fiction avec l'apparition d'une charmante extraterrestre dissimulée dans une poupée horrible, ni sur deux titres comiques se déroulant dans une école, à savoir Kyô no Go no Ni et Hyakko.

Dans le même genre, Macademi Washoi met en scène des élèves magiciens qui font les quatre cents coups dans leur Académie. La pseudo histoire débute avec la venue d'une fille démon à poil dans les bras de son invocateur, avec qui elle veut se marier. Vous rajoutez à cela divers délires qui partent dans tous les sens et vous avez le ton de la série.

Le premier épisode de KuroshitsujiLe majordome noir – introduit les différents personnages de façon succincte. Le maître du manoir est Ciel Phantomhiv, un garçon borgne de douze ans à la tête d'une grande fortune, qui en fait un acteur important dans le monde des affaires. Il est servi par  Sebastian Michaelis, un majordome calme et d'une efficacité exemplaire, qui compense les insuffisances des autres membres au ordre de la maisonnée. Nous devinons le caractère machiavélique qui règne au sein du manoir quand le premier invité indésirable est éconduit de façon abrupte mais le mystère demeure bien caché. Question de genre ou première histoire trop légère, je n'ai pas eu envie d'en découvrir plus

One Outs est un énième anime sur le baseball : Un batteur professionnel, véritable figure emblématique du championnat japonais, s'octroie un entraînement stakhanoviste à l'étranger, en cherchant toujours le dépassement de soi. Dans un quartier mal famé, des membres de son staff tombent sur une forme de baseball spéciale, le One Outs, spécialement adapté pour les paris d'argent. Ils y découvrent un lanceur hors du commun, qui les ratisse de leurs dollars au passage. L'esprit est plus proche des duels intenses à la Go and Go, que des gentilles histoires à la Adachi.

Gonzo est derrière Kurogane no Linebarrels, une nouvelle série de mécha, avec Hisaishi Harai (Gundam Seed, Heroic Age, Fafner no Azur) au character design. C'est loin d'être une réussite. Certes, les personnages sont légèrement différent niveau dessin pour une fois mais le résultat est plutôt raté et ils sont presque tous laids – je dis "presque" pour laisser le bénéfice du doute à ceux que nous n'avons pas encore vus. L'intrigue est classique avec Koichi Hayase, un garçon qui subit régulièrement des brimades à l'école, qui se trouve par hasard sur l'aire d'atterrissage d'un robot super puissant. Le destin de Koichi  devient lié avec celui du robot, dont il devient le pilote.

Les scénaristes ont conçu un héros vraiment pathétique, tellement il est imbu de lui-même. Si la série continue vraiment sur cette lancée, vous aurez sans doute des parties de franche rigolade en prenant le scénario au dixième degré, mais à mon avis, il y a d'autres anime plus potables à suivre en priorité.

Ef - a tales of melodies fait partie des titres que vous pouvez suivre. Nous retrouvons l'univers d'ef – a tale of memories avec la même équipe du studio Shaft aux commandes. Les histoires de romance se chevauchent, avec des sauts dans le passé ou le futur qui vous font perdre le fil de l'intrigue, mais l'ensemble reste agréable à suivre, avec un juste milieu entre un récit suffisamment approfondi et un rythme pas trop lent.

Hakushaku to Yôsei, a.k.a. Earl and Fairy, nous rend plus circonspects. Le départ de l'intrigue est intéressant, avec une histoire qui se déroule dans l'Angleterre du XIXème siécle, où Lydia Carlon exerce la noble fonction de docteur ès contes de fée. Considérée comme une excentrique par ses voisins, elle a le pouvoir de discerner les êtres magiques qui pullulent au quotidien mais qu'elle seule peut voir. Elle rencontre Edgar, qui fait appel à ses services : Il se dit être le descendant du lord légendaire qui régnait sur le domaine royale des contes de fée. Il a besoin d'elle pour retrouver le symbole de sa noblesse.

Le concept est attrayant et bien servi par des personnages sympathiques, avec un semblant de romance entre Lydia et Edgar, dont nous ignorons s'il est vraiment noble ou simple aventurier. D'un autre côté, le rythme reste plutôt lent avec une histoire qui a du mal à se décanter, avec de nombreuses scènes un peu nunuches.

 Il est également difficile de se forger une opinion sur Môryô no Hako. L'atmosphère glauque se sent dès le commencement, avec la tête d'une fille placée dans une boîte mais qui parait toujours vivante. Nous basculons dans le monde des années 50, dans la campagne japonaise reculée. Je ne suis pas fana du character design d'Asato Nishida, lui-même dérivé de celui de Clamp, mais je reconnais que la série de Madhouse est de très bonne qualité au niveau technique. L'animation surprend agréablement et les dessins fourmillent de détails, qui vous plongent tout à fait dans l'univers du passé.

Le scénario relate d'abord la rencontre de deux jeunes filles qui projettent de fuguer mais lorsque qu'elles s'apprêtent à prendre le train pour s'enfuir, c'est le drame. L'une d'entre elles est happée par la locomotive. L'inspecteur Shutaro Kiba, de la police de Tôkyô est sur les lieux par hasard et apporte son aide au policier en faction, complètement dépassé. Rapidement, la situation devient plus complexe qu'elle n'en a l'air.

L'intrigue est bien construite mais la réalisation est difficile à suivre, avec des successions de flash-back d'un jour sur l'autre, qui laissent dubitatif sur les tenants et les aboutissants. Cela fait craindre une figure de style pour cacher une histoire plus creuse qu'elle ne le laissait le présager.

Je conclurai cet article  avec Kurozuka. Le début fait penser à du Mugen no Jûnin ou encore à du Ninja Scroll, avec des samouraïs qui s'écharpent  dans des forêts montagneuses. L'histoire se rapproche ensuite d'un Higlander classique, avec des êtres immortels qui traversent les âges pour finalement arriver à un futur post apocalyptique, où ils retrouvent les descendants de leurs poursuivants. La mise en scène est efficace avec son lot de combats et de massacres. C'est violent mais bien fait, avec un regain d'intérêt en passant de l'univers ancestral du XIIème siècle à un monde moderne, avec en trame de fond l'étrange perception du temps qui passe, par les immortels.
 

Earl and Fairy

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Le coffret DVD intégrale de City Hunter

Par Ludwig le Mercredi 05 novembre 2008 19:47 :: Découvertes

Nous allons vous parler de ce qui est certainement l'un des coffrets les plus gros, les plus chers, les plus conséquents en terme d'épisodes, les plus controversés dans le monde des animefans, les plus...arrêtons-nous là : voici le test du coffret collector de City Hunter!

Parlons d'abord de son habillage. Le coffret a une forme inhabituelle car il est disposé dans une sorte de valisette en carton très large et peu pratique pour le rangement. Cette valise en carton n'est pas des plus réussies et fait vraiment "cheap".


City Hunter Valise

Lorsque nous ouvrons la valise, nous avons tout de même le plaisir de voir un assez joli coffret gris métallisé contenant l'intégralité des 140 épisodes des quatre séries (City Hunter 1, 2, 3 et 91) rangées comme dans un livre.

En supplément, un art-book grand format vient prendre place à l'intérieur de ce coffret dont le design général - hormis la valisette noire - fait bigrement penser au coffret japonais! Quelles sont les différences avec la version japonaise? Déjà le prix qui est beaucoup plus abordable en France vu que le coffret japonais coûte dans les 500 à 600 euros. Niveau contenu, la version nippone propose les films et les TV spéciaux de City Hunter ainsi que deux figurines dont est dépourvue la version française éditée par Beez.

Les épisodes de City Hunter sont en version française mais aussi et surtout agrémentés de la version originale et des sous-titres français. En VF, dès qu'une des nombreuses censures se profile, nous passons directement à la VO STF, histoire de ne rien perdre.

Il y a-t-il des défauts dans ces DVDs? Oui! Déjà, les personnes les plus assidues remarqueront qu'à un ou deux moments sur les 140 épisodes, l'image devient très pixelisée durant quelques frames, c'est à dire durant quelques dixièmes de seconde à tout casser. Ensuite, sur les premiers épisodes, certaines balises de sous titrages, qui sont sensées mettre le texte l'italique, restent visibles à l'écran... Pas très esthétique mais peu gênant.

Le gros souci, c'est que Beez était parfaitement au courant de ces erreurs puisqu'elles étaient déjà présentes lors de la sortie des premiers DVDs de City Hunter à l'unité. C'est ici le gros point noir de cet ensemble : les petites finitions ratées. Pour le prix de ce coffret - approximativement entre 300 et 400 euros - le consommateur lambda déjà peu enclin à débourser une telle somme pour un anime "nostalgie" ne peut tolérer aucune approximation! Bien sûr, si nous y regardons de plus près, ces "boulettes" ne sont pas si dérangeantes que ça : Nous avons déjà vu pire en matière de coquille sur des DVDs d'anime.

Concernant la série en elle même, c'est un véritable bain de jouvence. Le point fort de cette série, c'est certainement les musiques et l'ambiance qui se dégagent des 140 épisodes. Agrémentés de la VO STF, les épisodes de City Hunter retrouvent enfin leur humour, leur sérieux, et surtout leur crédibilité.

Nous noterons tout de même la grosse inégalité entre les quatre séries: City Hunter 3 et City Hunter 91 sont un ou deux crans largement en dessous des deux premières séries. Une autre déception de ce coffret est qu’il ne dispose d'aucun bonus vidéo telle qu’une petite interview ou tout autre reportage....dommage surtout vu le prix.

Malgré ces défauts, ce coffret demeure tout de même, auprès des animefans de la génération 80, un must ...mais beaucoup plus pour le fond, à savoir avoir une des séries animées majeures des années 80, que pour la forme.

City Hunter Coffret DVD

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Compte rendu de Chibi Japan 2008

Par Pazu le Lundi 03 novembre 2008 19:56 :: Manifestations

Manga, Dragon Ball, 2008

C'était ma première Chibi étant donné que je n'avais pas réussi à me motiver pour faire à la première édition en 2007. Cette année, la manifestation avait lieu à Montreuil, ce qui m'était moins loin et comme beaucoup, le concert de JAM Project m'a incité à effectuer le déplacement.

En fait, je ne connaissais pas JAM Project en tant que tel mais plutôt son membre le plus connu, Hironobu Kageyama, chanteur célèbre pour les génériques de Dragon Ball Z (Chala-Head-Chala et We Gotta Power) et de Saint Seiya (Soldier Dream). J'avais déjà vu une émission japonaise où Kageyama était invité pour chanter Chala-Head-Chala, où je ne saurai dire si j'avais été le plus surpris par son jeu de scène ou bien par sa tenue rose fluo.

Je passerai rapidement sur le concert rapporté ici ou par d'autres internautes, en attendant d'éventuelles vidéos, mais pour ma part, j'ai aimé l'ambiance, tout en regrettant de ne pas connaître quelques titres. Les chansons en solo étaient excellentes et les membres du groupe se sont bien bougés sur scène pendant tous le spectacle. J'ai cru comprendre que la salle n'était pas des plus remplies même si les rangs de devant étaient bien dans l'ambiance, mais d'un autre côté, c'était un concert où la sécurité n'a pas eu trop de soucis à se faire.


KageyamaKitadaniEndou
OkuiFukuyama

Pour la convention proprement dite, je suis passé le vendredi et le samedi. Je ne dirai pas grand-chose ni de l'espace dédicace, où j'ai entre aperçu Bow Ditama, dessinateur du manga de Mahoromatic, ni de la salle de conférence, où j'ai du assister au speech de Kenji Oba, l'acteur d'X-Or. Aucun avis non plus sur les stands de jeux de plateaux ou de jeux vidéo, tenus par diverses associations.

Kenji Oba

De Chibi expo 2008, nous en retiendrons les allées étroites au niveau des commerces, avec de sacrées difficultés pour circuler notamment à côté des escalators où c'était à la limite dangereux, avec les gens qui descendaient et un bloc compact en bas qui ne pouvait plus bouger. L'espace faisait beaucoup plus confiné que la Japan Expo mais je ne saurai dire, s'il y avait vraiment énormément de monde ou si c'était le manque de place par endroit, qui donnait cette impression.

Stands

Certains fanzines étaient plutôt dans la pénombre derrière les panneaux des stands commerciaux. Ils auraient peut être été mieux à leur aise à l'étage.

Se repérer n'était pas des plus évidents. Il fallait vraiment projeter d'aller dans la salle d'activités ou de musique pour les trouver. Vous ne tombiez pas dessus par hasard, en supposant que vous remarquiez un panneau les indiquant. Cela donnait l'impression de prendre un itinéraire bis ou une sortie de secours pour y aller.

Foule

Pour le fascicule des programmes en lui-même, j'ignore si les visiteurs ont eu droit à un guide plus détaillé mais le plan/programme ne détaillait guère le contenu des activités proposées. Vous pourriez croire assister à un concert de J-Music alors qu'en fait, c'était un spectacle Minyô. Le plan de la Japan Expo me paraissait un peu plus complet de ce côté-là.

Abordons maintenant les points que je considère comme positifs. Contrairement à son nom, Chibi, c'était grand. Taifu Festa avait eu lieu au même endroit mais n'occupait qu'un niveau des Halles de Montreuil, sans déborder dans d'autres salles. Là, cinq niveaux étaient occupés avec la grande salle au sous-sol, les deux mezzanines et les deux étages, en excluant l'espace VIP tout en haut.

A l'opposé de la Japan Expo, les espaces pour les activités ou les projections étaient de vraies salles, certes un peu reculées mais au moins correctes niveau place et pas submergées par la sono des voisins.

Salle d'activités


L'espace culture était extrêmement réduit au nombre de stand, voir inexistant diront certains. Pour ma part, je l'ai trouvé moins confiné que pour la Japan Expo 2008. Le fait d'avoir l'espace de démonstration des arts martiaux juste à côté de la scène libre de cosplay et des conférences assurait un minimum de visiteurs. Au niveau des programmes, beaucoup de plages étaient réservées à cet aspect culture, notamment sur la scène principale et pour les conférences.


Arts martiaux

Je n'ai suivi que le concours du cosplay de samedi mais la formule de l'organisation était plutôt attrayante : Un mélange des prestations groupes et individuels en évitant l'overdose connue dans le passé quand certains défilés dépassait les trois heures. Ici, c'était beaucoup plus concis. Il manquait certes une installation d'écran géant, qui reste sans doute indispensable dans l'immense Amphithéâtre de la Japan Expo mais la salle de Chibi était plus petite.

Cosplay

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L'Animintrama de la semaine

Par Pazu le Dimanche 02 novembre 2008 11:29 :: Divers

Manga, Dragon Ball, Naruto, Evangelion, 2008

Revoici un panorama de nos programmes télévisées diffusant des anime en France. Il est un peu vain de fouiner vos magazines télévisés pour dénicher quelques rediffusions sur les chaînes hertziennes – à part peut être France 5 qui propose des épisodes de Magical Doremi le midi en semaine -, mais la pêche est moins bredouille dès que vous élargissez votre champ de recherche à la TNT.

D'abord Virgnin 17 qui a une émission hebdomadaire, intitulée Manga Trash, avec des épisodes d'Elfen Lied le dimanche soir – rediffusés le vendredi soir. La série Great Teacher Onizuka repasse en semaine vers 18h.

NT1 continue à programmer des épisodes de Dragon Ball Z en début de soirée, du lundi au vendredi et propose d'autres titres pour les lève-tôt le week-end : Dragon Ball, Inu Yasha, Naruto, Street Fighter 2 V et Nicky Larson.

Notez également sur Gulli, le rendez vous Télé Grenadine Collector, tous les mardi soir, où devraient être diffusés des séries nostalgiques suivant les demandes des gullinautes. Sinon, parmi les séries régulièrement à l'antenne, vous avez les Mystérieuses cités d'or, Yu-Gi-Oh GX et Pokemon.

Les séries Yu-Gi-Oh et Yu-Gi-Oh GX sont également sur Canal-J, qui devrait diffuser trois longs métrages coup sur coup le 11 novembre : Le film de Yu-Gi-Oh et les deux premiers films de Pokemon. Le premier long métrage de Pokemon est au programme le 3 novembre tandis que Pokemon 2 est aussi prévu le 4 novembre.

Parmi les chaînes câble et satellite, MCM a toujours quelques titres dans sa grille, à savoir du Dragon Ball Z classique, au quotidien, mais aussi trois épisodes de Mär chaque mercredi.

De son côté, Game One poursuit son exploitation du filon Naruto en programmant des épisodes inédits de Shipudden mais aussi du D. Gray-Man. Ils se sont lancés également dans l'intégrale de Saint Seiya, avec non seulement les trois séries mais aussi le chapitre Hadès.

Vous pouvez toujours finir par vous rabattre sur la chaîne Mangas, avec moult rediffusions : Rahxephon, Hunter x Hunter, Rave Master, Vision d'Escaflowne, Saiyuki, Galaxy Express 999, Inu Yasha ou encore Evangelion.


Programme TV 2008

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Appel à la raison des blogueurs

Par Pazu le Mercredi 29 octobre 2008 19:52 :: Webmastering

Manga, 2008

Le billet de Kyouray avec un appel à la passion, a suscité quelques commentaires portant sur l'essor de la communauté francophone. Suite à la suggestion de lancer un troisième agrégateur en plus de Sama et Blogchan, des intervenants ont suggéré de plutôt améliorer les existants tout en élargissant le panel de blogs inscrits.

Pour mémoire, j'ai déjà écrit au sujet de la communauté francophone autour des blogs et je me désespère d'arriver toujours au même constat. Cet autre article – pour faire de la pub sur un projet Animint – vous invite à découvrir les modélisations pour inciter les gens à participer à un site.

Je répondrai plus particulièrement à la question du pourquoi n'avoir que des blogs élitistes et avoir filtré les articles. La première réponse - très pratique en de multiples occasions – est de dire  "parce que c'est chez moi donc allez voir ailleurs si cela ne vous plait pas, moi j'aime bien comme c'est maintenant". 

La deuxième raison, plus réfléchie, est liée à des comportements d'internautes. Quand vous demandez à des gens pourquoi ils se désinscrivent de flux RSS, ils vous répondent principalement que le flux étaient nul et que rien ne les intéressait en fait. C'est un argument naturel, logique et compréhensible. En revanche, une autre raison arrive en bonne position et elle peut surprendre : Un large panel de gens considère que s'il y a trop d'articles par jour, ils perdent la pertinence qu'il attendaient dans un flux et ils ne lisent plus. Pas assez d'articles, c'est évident que cela ne fait pas venir le chaland mais trop d'articles peut le faire fuir !

D'où la logique de filtre sur les articles pour en limiter le nombre en quelque sorte. Là, vous pouvez rétorquer très justement qu'un système de notation intelligent devraient permettre de sortir des flux différents suivant ce que recherche le lecteur. Vous obtenez ainsi un fil épuré ou au contraire un conglomérat de tout et n'importe quoi.

Sur Sama, le système de notation article par article qui permettrait de distinguer le bon grain de l'ivraie est tout, sauf pertinent étant donné le peu de votes. Après, faire appel à un administrateur pour noter chaque article, je doute que cela soit tenable. Il reste ensuite la possibilité de classer le blog dans une catégorie mais ce n'est pas pour autant que je récupèrerai l'intégralité des articles, même si je range le site choisi parmi les meilleurs : Je sucre les jeux vidéos qui n'ont rien à voir avec les anime manga, à chaque fois que c'est possible, par exemple.

La troisième raison pour n'avoir que des blogs élitistes est sans doute la plus navrante. Je dirai que c'est faute de participants, en fait. En gros, je rejette les blogs - et les sites d'ailleurs – dont les nouvelles sont uniquement des sorties de fansubs ou de scantrads. Il n'y a pas non plus d'inscriptions de blogs orientés dessins amateurs – il faudrait en discuter tiens - Après, point de vue sélection, je suis assez coulant sur les validations, mais je reconnais que je n'effectue pas de recherches fréquentes pour découvrir de nouveaux blogs et deuxièmement, que les personnes qui m'ont proposé de nouvelles adresses via le forum ont certainement vérifié que le contenu en valait la peine. En plus, c'est le parcours du combattant - voulu à l'origine - pour proposer son blog.

Rajouter un formulaire d'inscription sur Sama permettrait sans doute de faciliter l'arrivée des nouveaux blogs, en supposant que l'agrégateur ait un minimum de visibilité sur le net. Si le code à pondre ne devrait pas prendre trop de temps, il reste à avoir un volontaire pour les validations et le suivi, ainsi qu'à résoudre l'équation d'avoir beaucoup de blogs en tout mais pas trop de billets par flux.

Pour la question des forums en perte de vitesse devant les blogs, je pense plutôt à problème d'éparpillement des quelques visiteurs capables de débattre sur les milliards de sites francophones et à un renoncement classique pour certaines âmes qui ont tenté de lancer de grandes discussions à coup de posts longs et réfléchis, mais qui se sont pris des vents. Cela en démotiverait plus d'un. Cependant, tous les forums sont loin d'être morts, même s'ils dévient de ce que vous en attendez. Les parties anime/manga d'hyjoo.com pullulent encore de messages, par exemple. 

Enfin, les projets de fédération sont légions même s'ils restent souvent confidentiels. Je pense à Shinmanga qui avait installé une plateforme lifetype, justement faite pour créer son blog – je ne vois plus de lien donc cela a du faire un flop - ou encore les communautés Bédés d'Asie – là, cela a l'air de marcher.

Post Scriptum 1:
Qui passe faire un tour à Chibi ce week end?

Post Scriptum 2:
Le mot "volontaire" est en gras sous ligné ;o)




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Le Japon chez les explorateurs de Canal+

Par Pazu le Samedi 25 octobre 2008 09:18 :: Japon

Chaque émission des Nouveaux Explorateurs propose un reportage de 52 minutes qui suit un des globe-trotters de l'équipe qui découvre un nouveau lieu, en se focalisant sur un thème particulier qu'ils affectionnent : Le sujet peut être orienté vers les arts traditionnels et la cuisine, ou bien au contraire, s'intéresser à une société moderne par exemple.

Le Japon a été abordé à plusieurs reprises, suivant des points de vue différents, notamment la semaine dernière. Les miracles de la technologie aidant, vous pouvez retrouver les documentaires gratuitement sur le site web de Canal, sans limite de durée jusqu'à présent.

L'exercice peut apparaître cependant bien superficiel par moment, mais la méthode est, semble-t-il, plus d'avoir un témoignage que de nous abreuver d'information de façon classique. Catalogués parmi les phénomènes de la société japonaise, vous retrouvez des vidéos sur des cosplayers mais vous verrez que la présentatrice passe plus de temps à essayer de trouver quelqu'un qui veuille bien lui répondre qu'à son sujet proprement dit.  Je vous laisse découvrir.

Lien vers l'émission du 19 octobre 2008


Les nouveaux explorateurs

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De la censure de N.H.K.

Par Pazu le Mardi 21 octobre 2008 20:22 :: Manga

Manga, 2008

En parcourant le billet du Raton, exaspéré par la censure subie par le manga Bienvenue sur la N.H.K. quelques pensées me sont venues à l'esprit.

Mon premier réflexe n'a pas été de cracher sur la censure mais de remarquer que le titre était sorti et qu'il faudrait mettre à jour la liste des sorties du mois. La réputation de l'éditeur est telle que je n'inscris jamais dans la liste la date d'un tome 1 et j'attends toujours le tome 2 pour enregistrer la série. Sans doute la fatigue d'avoir à modifier la date un mois sur l'autre, de manière répétitive, suite aux reports devenus habituels entre la première annonce et la publication effective.

J'avais apprécié l'anime donc forcément je me tâtais pour lire le manga. Là encore force est de constater que l'image de l'éditeur français est écornée. Non pas en lisant la maigre présentation sur un site spécialisé mais en consultant la suite de commentaires laissés par les visiteurs. Avant même la parution, le premier crache sur la qualité avec un fort a priori, tandis que le suivant fustige les reports successifs et que le dernier conseille fortement de différer son achat, d'ici là que la série soit interrompue avant la fin – alors qu'il n'y a que huit tomes à ma connaissance.

L'histoire de la censure concernant Bienvenue à la N.H.K, je l'ai d'abord découverte dans l'Animeland d'octobre 2008 et contrairement à Raton, les rédacteurs présentent la chose de manière positive, sans en faire toute une salade, en soulignant le peu d'information perdue pour le lecteur, tout en évitant l'écueil d'images à caractère pédophile. Sacrilège? Au moins est-ce une action réfléchie et assumée sur ce point là en particulier et j'ai la franche impression qu'il y a peut être d'autres défauts à souligner, à moins que ce soit la goutte qui ait fait déborder le vase pour certains.

Le thème général de la censure est récurrent dans le monde de la japanimation, à divers étages : Déjà au niveau des auteurs eux-mêmes qui dessinent des planches pour la version prépubliée qui disparaissent ou sont édulcorées dans l'édition reliée. En général, cela fait relativement peu de bruit si ce n'est que le fan hardcore se donne pour mission de s'approprier la version originale. L'autre point concerne les décisions des éditeurs français mais l'impact me parait bien anodin par rapport aux moult autres erreurs, qui, elles, nuisent véritablement à l'intégrité de l'oeuvre. Quand le texte devient inintelligible ou que le papier entre vos mains est haché en menus morceaux, cela gêne beaucoup plus que de voir un espace grisé dans un coin. Le dernier sujet que nous n'abordons plus beaucoup est le massacre des séries japonaises à la télévision française. Pourtant, c'était un problème cyclique où vous pouviez critiquer au choix le doublage soporifique ou le charcutage des épisodes. Cela a l'air de s'être amélioré donc il ne faut pas désespérer pour les mangas publiés.


Bienvenue à la N.H.K.

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Les anime de l'automne 2008 (3/4)

Par Pazu le Lundi 20 octobre 2008 21:40 :: Découvertes

La fournée automnale est plus dense que je ne le pensais donc je vais sans doute écrire un quatrième billet pour parvenir à achever la présentation. En attendant, voici mes premières impressions sur Tales of the Abyss, Yozakura Quartet, Jijoku Shôjo Mitsuganae, Hokuto no Ken Raoh Gaiden - Ten no Haoh, Michiko to Hatchin, Skip Beat!, Toradora!, Akane Iro ni Somaru Saka et Kannagi.

L'adaptation de Tales of Symphonia m'avait plutôt déçu par rapport à ce que laissaient espérer les cinématiques du jeu. Pour Tales of the Abyss, je n'avais en revanche aucune attente particulière et pour l'instant, la réalisation est honnête.  Le monde des Fonons est expliqué à vitesse grand V, mais les personnages sont introduits à un bon rythme pour constituer l'équipe de compagnons de Luke Fone Fabre.

Celui-ci est le fils du Duc Fabre, figure de proue du royaume de Kimlasca, qui connaît une trêve précaire avec l'empire Malkuth. Luke est confiné au château de son père depuis qu'il a été enlevé sept ans avant, par des hommes de Malkuth. Il a été retrouvé saint et sauf mais l'événement lui a fait perdre tous ses souvenirs d'avant son kidnapping. Il apprend néanmoins l'art de l'épée tout en rusant pour échapper à la vigilance de ses gardiens. Un jour, une femme mystérieuse, Tears, s'introduit dans l'enceinte de la demeure du duc de Fabre et elle s'en prend au maître d'arme de Luke, le général Van Grants. Luke s'interpose mais une étrange réaction se produit quand il s'approche de Tears : Ils sont téléportés ensemble dans une lointaine contrée. L'aventure commence.

La réalisation retranscrit bien l'univers d'un épisode de Tales, avec d'une part des scènes gentillettes avec la mascotte du coin et un héros lunatique, et d'autre part une intrigue plus réfléchie, où les situations sont loin d'être manichéennes, avec des personnages qui ont un passé trouble. L'alchimie parait réussie mais il est difficile de savoir si la série va tenir la distance, avec au moins vingt six épisodes de prévus.

Yozakura Quartet est un archétype d'anime impliquant des monstres traditionnels du folklore japonais. Sakurashin – la ville des cerisiers – est une cité protégée spirituellement par six troncs imposant de cerisiers qui empêchent les esprits malfaisants de pénétrer dedans. La ville est un refuge pour les monstres qui prennent des formes humaines et cohabitent pacifiquement avec les hommes qui y habitent. Hime Yarisakura, une fille dragon, est en charge de la protection de Sakurachin et elle est aidée par ses compagnons d'origine diverse et variée. Parmi eux se trouve un humain, Akina Hiizumi, le seul être de la ville qui possède le réel pouvoir de tuer les êtres surnaturels devenus incontrôlables. Akina est indispensable mais il est également haï à cause de son rôle d'assassin.

Le titre n'a rien d'extraordinaire, notamment avec la sempiternelle intervention du méchant de service qui introduit le mal par petite touche, entraînant une nouvelle mission par épsiode pour l'équipe. L'ambiguïté du statut d'Akina apporte un peu de piment à l'intrigue, ainsi que ses relations avec Hime Yarisakura mais le scénario a l'air bien maigre. La série devrait être courte donc vous pouvez voir mais d'autres titres de cet automne méritent d'abord votre attention. 

Jijoku Shôjo Mitsuganae est la troisième série de la fille des Enfers. Le premier épisode démontre une réalisation impeccable, avec un exemple d'histoire funeste, où une élève souhaite la disparition de son professeur. Les serviteurs de la dévoreuse d'âme refont leur apparition et se prépare au retour de leur maîtresse. Nul doute que les treize épisodes annoncés seront dans la droite lignée des précédents.

Après la vague de films et d'OAVs, Hokuto no Ken Raoh Gaiden - Ten no Haoh est un nouvel opus dans l'univers de Ken le survivant, plus de vint ans après la toute première série. Ici, nous revenons sur l'ascension du frère de Ken, Raoh, qui bâtit progressivement son royaume en affrontant les seigneurs de la guerre locaux. La qualité fait bon marché par rapport aux autres productions du moment mais les fans devraient être contents de retrouver leurs personnages, avec un rôle plus positif donné à Raoh.

Michiko to Hatchin a une allure d'OVNI parmi ces sorties de l'automne avec un character design des personnages très américanisé. Pourtant le staff est bien japonais et le titre suscite la curiosité quand vous savez qu'il est produit par le studio Manglobe, à qui nous devons le fameux Samourai Champloo.

Dans un pays d'Amérique Latine, Michiko est une femme sexy qui s'évade d'un pénitencier ultra protégé en descendant, entre autres, un hélicoptère qui la poursuivait. Elle enchaîne ensuite par un braquage de banque, sans faire dans la dentelle. En parallèle, la petite Hatchin a été placée sous la tutelle d'un pasteur véreux et sa femme, qui ne s'intéressent qu'aux indemnités que leur verse le gouvernement pour s'occuper d'elle. Non seulement, Hatchin est devenue leur esclave mais elle est en plus le souffre douleur des deux enfants du couple. La mise en scène est efficace et sans pitié, en pointant du doigt la monstruosité des uns et des autres, le tout servi par une animation très dynamique.

Après, nous arrivons à des anime plus classiques de romance. Tout d'abord Skip Beat! où Kyoko Mogami enchaîne les petits boulots toute la journée pour payer le loyer d'un appartement de bon standing à Tôkyô. Elle le partage en fait avec son ami d'enfant, Shô Fuwa, qui est devenu une étoile montante du Show Buiness, ravi de piquer des fans à la coqueluche du moment, Ren Tsugura. Shô a convaincu Kyoko de le suivre à la capitale mais ils ne sont pas en couple, même si la jeune fille s'échine à subvenir à leurs besoins.

Pire, Shô qui commence à percer s'apprête à la laisser tomber et déclare à son agent que Kyoko n'a qu'un rôle purement alimentaire, alors que son amie l'entend. C'en est trop et Kyoko décide de couper les ponts avec Shô et de se venger de lui en entrant elle aussi dans le monde du show business. Elle change radicalement d'apparence et assaille l'un des responsables d'une agence concurrente à celle du Shô pour participer à l'une des auditions. Elle s'aperçoit cependant qu'elle est en train de postuler dans l'agence où officie Ren Tsugura, qu'elle rencontre mais celui-ci se moque d'elle.

Outre une énergie débordante et des scènes d'anthologie où Kyoko harcèle jour et nuit le découvreur de jeune talent, le scénario s'amuse à mettre en lumière l'originalité de l'héroïne qui ne présente aucune prédisposition à tenir le rôle d'une idole. Nulle en chant et sans talent d'actrice, elle se lance dans une démonstration culinaire pendant l'audition!

Autre romance de l'automne, Toradora! narre l'étrange relation entre Ryûji Takasu et Taiga Aisaka. Ryûji a hérité de son père un physique de gangster qui inspire la crainte sur son passage et tous les jours, il doit rapporter au bureau des objets trouvés les portefeuilles que lui tendent les autres élèves, qui s'affolent en le rencontrant.  Ryûji est en fait u gentil garçon et s'occupe des tâches ménagères chez lui, tandis que sa mère a des horaires décalés en travaillant comme hôtesse dans un bar. Taiga, en revanche, est à la hauteur de sa réputation d'animal la plus dangereuse  du lycée et n'hésite pas à ratatiner tous ceux qui se dressent sur son chemin.

Dès le premier jour de classe, Ryûji en fait l'amère expérience alors qu'il la bouscule par accident. La raclée qu'il reçoit lui permet en revanche de redorer son blason devant les autres, qui le voient enfin sous un jour normal et non plus comme le caïd du coin. La situation évolue de manière classique mais agréable avec une Taiga, exaspérée et exaspérante, qui se rapproche petit à petit de Ryûji. Le tout est alimenté par des triangles amoureux avec un Ryûji  amoureux de Minori Kushieda, tandis que Taiga a un faible pour Yûsaku Kitamura.  Les circonstances sont cocasses car Minori et Taiga s'entendent le mieux du monde tandis que Yûsaku est le meilleur ami de Ryûji. Taiga compte sur Ryûji pour faire avancer ses affaires, et inversement. L'anime alterne intelligemment les scènes burlesques avec des moments un peu plus attendrissants.

Les personnages principaux d'Akane Iro ni Somaru Saka apparaissent comme des ersatz de Toradora! L'héroïne, Yûhi Katagiri est une fille de bonne famille, qui a un fort caractère tout en étant très peu douée pour les tâches de la vie de tous les jours et rappelle Taiga, même si elle est plus féminine. Quant au garçon qui croise son chemin, Junichi Nagase, il a également une réputation infondée de délinquant. Sa fausse renommée lui permet en revanche d'intervenir par hasard et de faire fuir immédiatement des voyous qui importunaient Yûhi dans la rue. Cependant, ils ne font véritablement connaissance que quelques temps après lorsque Yûhi fait son entrée dans la classe de Junichi mais leurs relations ne restent pas au beau fixe. Suite à un quiproquo, le garçon donne un baiser à la riche héritière, qui lui répond par une gifle magistrale.

A première vue, nous avons là une histoire moins drôle et moins punchy que Toradora! mais la situation s'améliore au fil des épisodes et l'intrigue laisse présager quelques surprises pour rythmer cette romance.

Je clôture ce troisième billet de revue par Kannagi, un titre que je n'attendais pas du tout et qui m'a plutôt agréablement surpris. Là encore, vous avez l'archétype d'une relation entre un garçon homme à tout faire, Jin Mikuriya, et une fille impossible à supporter, Nagi. Le dessin de Nagi ne fait pas d'elle un personnage charismatique et même si le travail de charcater design de Kakeru Mima est réussi, la transformation de Nagi en jeune idole – d'après le générique - fait très artificiel par rapport aux magical girls habituelles.

Le fond de l'histoire débute par la réincarnation de Nagi dans une statue sculptée par Jin dans le bois d'un arbre sacré. Nagi est la divinité du coin, un peu comme Yurie dans Kamichu! et elle est déjà apparue devant Jin quand il était enfant. Cela me rappelle la relation entre Tenchi et Ryôkô dans Tenchi Muyô : Elle a l'apparence d'une adolescence qui découvre le monde moderne, tout en conservant son statut de divinité qui a traversé les âges.

Elle a pour mission de supprimer les impuretés qui contaminent son secteur et les hommes qui y habitent. Leur nombre est en pleine expansion depuis la mort de l'arbre sacré qui protégeait la région. Elle-même peut être contaminée et elle a besoin du pouvoir de Jin, qui peut voir et attraper les impuretés, qui sont juste des insectes un peu plus gros que la normale, à ses yeux.

Le scénario est un amoncellement de malentendus et de bévues de Nagi, qui se familiarise avec le monde d'aujourd'hui. Jin doit composer avec son amie d'enfance, Tsugumi Aoba, qui découvre qu'il vit seul avec une autre fille et ila lui-même quelque mal à rester stoïque quand Nagi circule en petite tenue. L'histoire parait bien légère mais dans le deuxième épisode, l'anime présente une atmosphère plus dramatique, où Nagi montre vraiment son rôle de déesse, bien loin du registre comique qui semblait dominer jusqu'alors. Peut-être que la scène restera juste une exception dans la série mais elle m'a plutôt intrigué et inciter à suivre l'anime.


Kannagi

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Le manga Rose Hip Rose

Par Pazu le Samedi 18 octobre 2008 12:42 :: Manga

Manga, 2008

Rose Hip Rose est un manga de Tôru Fujisawa, devenu célèbre en France grâce à son titre phare, Great Teacher Onizuka (a.k.a. G.T.O.) dont la sortie du dernier volume date de 2003 chez nous. Après la fin de G.T.O., l’éditeur Pika a enchaîné en lançant Shônan Junai Gumi, une série précédente de Fujisawa, qui retrace la jeunesse d’Eikichi Onizuka avant qu’il ne devienne le professeur dans G.T.O. Cependant, si l’état d’esprit est le même, les dessins de Shônan Junai Gumi sont beaucoup moins aboutis que dans G.T.O. et peuvent vous décevoir.

Rose Hip Rose est un titre paru après G.T.O., avec un dessin donc mâture, tout en recyclant quelques facettes de l’univers du professeur Onizuka. Pourtant, les histoires sont bien différentes : Nous sommes plongés dans une intrigue policière, avec une jeune héroïne de 17 ans qui, malgré son jeune âge, fait partie des forces spéciales sous son nom de code Rose Hip. Elle attaque de front malfaiteurs et terroristes, tout en respectant son vœu de ne jamais tuer.

Pendant ce temps, le chemin de Kasumi Asakura  croise celui de Shôhei Aiba, un camarade de classe, qu’elle surprend en flagrant délit dans le train: Pour se faire de l’argent facile via un site porno, Shôhei avait un stratagème pour photographier sous les culottes des jeunes filles et alimenter sa collection en temps réel. Kasumi lui flanque son business par terre et lui fait une sacrée réputation de pervers, mais plus pour le taquiner qu’autre chose. Shôhei est cependant intrigué par les performances physiques de la jeune fille, qui s’est envolée littéralement de la voiture du train, où ils étaient. Leurs relations ne sont pas au beau fixe mais un événement fait que Shôhei se retrouve mêlé à l’une des affaires en cours de Rose Hip.

Dès les premières scènes, Fujisawa ressort sa panoplie de jeux pervers qui font partie de sa marque de fabrique. Naturellement, nous avons droit à notre lot de jolies filles, dont les culottes se dévoilent au cours des scènes d’action, en suivant le parfait manuel du mangaka ecchi.

Dans un registre plus intéressant, les relations entre Shôhei et Kasumi rappellent les histoires de coeurs entre les élèves de la classe d’Onizuka, où des éclats de colère ou des remarques assassines cachent des sentiments plus profonds. 

Nous sommes dans une ambiance beaucoup plus polar que romance à l’eau de rose. Onizuka débordait d’énergie et brisait tout sur son passage. Là, nous retrouvons cet aspect, avec la réputation des forces spéciales de cause des dégâts incommensurables, bien qu’elles sauvent les otages.

La trame de fond présente aussi un intérêt avec le passé trouble de Rose Hip, devenue amnésique mais obnubilée par sa conviction de ne tuer personne, alors qu’elle n’intervient pas dans la dentelle. Cela vous rappelle forcément une situation à la Kenshin le vagabond,  où l’ancien tueur essaye de se racheter. Une telle ligne de conduite aboutit aussi à produire de véritables scènes de carnage où par miracle, tout le monde s’en sort. Cependant, dans Rose Hip Rose, c’est un faux semblant et dès le premier tome, vous avez droit à des images plus dures où d’anciens "collègues" de Rose Hip font sauter des innocents.

Les ingrédients étaient réunis pour amorcer une intrigue classique où les petites affaires se suivent, avec dans l’ombre un grand méchant pour faire le fil conducteur et tenir la distance. Cependant, le titre n’a pas du trouver son public et la série tient en quatre petits tomes, avec en plus la reprise des chapitres du pilote, dans le dernier volume. Bonne nouvelle en revanche, Fujisawa a pu retravailler dessus pour entamer un Rose Hip Zero, qui narre les premiers pas de l’heroïne au sein de la police. La date de sortie du premier tome sur cinq, est le 22 octobre 2008 en France.


Rose Hip Rose

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Les anime de l'automne 2008 (2/4)

Par Pazu le Mardi 14 octobre 2008 22:25 :: Découvertes

Série, Gundam, 2008

Ma deuxième salve concernant les anime de l'automne est un peu plus conséquente, avec Nodame Cantabile Paris hen, Chaos Head, Shikabane Hime Aka, To Aru Majutsu no Index, Vampire Knight Guilty, Gundam 00 deuxième saison, Tytania et Ga Rei – Zero.

Nodame Cantabile relate la rencontre du prodige Shinichi Chiaki avec la pianiste extravagante Megumi "Nodame" Noda. Plus d'un an après la fin de la première série, nous retrouvons le duo en train de poursuivre leurs études à Paris. L'image de la capitale est très déformée, vue depuis les yeux de lointains japonais et les passages en français dans le texte sonnent horriblement. Les français ont encore plus d'accent que Nodame, alors que celle-ci ne parle pas du tout la langue. L'autre surprise est de découvrir des relations entre Chiaki et Nodame beaucoup moins avancées alors que la situation semblait claire à la fin de la première série.

D'un autre côté, les dessinateurs se sont quand même documentés sur Paris et les bâtiments ressemblent à quelque chose. Sinon, dès le premier épisode, nous avons droit à des scènes hilarantes, où le naturel de Chiaki et de Nodame revient au galop, au grand désespoir de leurs voisins qui doivent les supporter. La comédie semble partir sur de bonnes bases, si vous restez peu regardant sur la francisation japonaise.

Chaos Heads est plus difficile à cerner. Takumi Nishijô est un lycéen, qui habite dans un container au sommet d'un immeuble, enfermé dans son monde virtuel avec son ordinateur et au milieu de ses figurines. Il sort juste un minimum pour assister aux cours. A l'extérieur des meurtres sanglants ont lieu et un jour la réalité rattrape Takumi. Quelqu'un lui fait parvenir des images de scène de crime, voire de torture. Perdu entre illusion, rêve ou prémonition, Takumi assiste à un de ces meurtres abominables.

L'histoire oscille visiblement entre un harem qui se forme autour de Takumi et une atmosphère fantastique plutôt morbide, sur fond de monde dévasté, à en croire les premières scènes. Bref, un drôle de mélange des genres.

Shikabane Hime Aka se déroule aussi dans un univers fantastique. Makina Hoshima est une fille hors du commun, condamnée à se mettre au service de moines pour combattre les démons. Elle est un shikabane, un être devenu immortel qui travaille en duo avec Keisei Tagami, qui s'occupe également d'un orphelinat. Ouri Kagami est un des jeunes pensionnaires et il a été témoin des pouvoirs de Makina pendant sa petite enfance. Quelques années plus tards, Ouri croise à nouveau le chemin de la shikabane, en pleine mission.

La série est relativement attendue, étant donnée qu'elle est en partie estampillée Gainax. Le déroulement s'annonce plutôt classique dans le premier épisode.

To Aru Majutsu no Index a un air à la Shakugan no Shana avec un garçon, Kamijô Tôma, qui voit débarquer une jeune fille en habit de bonne soeur. Elle dit s'appeler Index, posséder plus de cent mille volumes de magie et être pourchassée par des mages qui convoite son savoir. Kamijô ne croit pas aux pouvoirs magiques mais il est rattrapé par les événements et confronté à un mage qui s'en prend à Index.

La série a l'originalité de placer l'histoire dans un monde où les pouvoirs surnaturels ont leur place, avec une ville qui accueille des personnes dotées de pouvoirs psychiques et où la magie est en  revanche inconnue. Kamijô a la particularité d'annuler les pouvoirs des autres et il s'aperçoit qu'il a également la même influence sur les mages.

Je ne m'attarde pas longtemps sur Vampire Knight Guilty qui s'inscrit dans la continuité de la première série, avec le retour de Zero Kiryû, qui est dans le collimateur d'une haute instance des Vampire, qui l'accuse de meurtre d'un des leurs, d'où le "Guilty" du titre.

La deuxième saison de Gundam 00 embraye dans le vif du sujet, même si quatre ans sont sensés séparer les deux séries. Si vous ne connaissez pas du tout le titre, vous serez sans doute perdus au milieu des personnages – finalement, le nombre de survivants est conséquent – avec en plus de nouveaux arrivants. En revanche, les fans devraient être ravis avec un départ plutôt tonitruant.

Pour ma part, j'attendais beaucoup Tytania, une grande épopée spatiale mise en images par un ténor de l'animation, Noburo Ishiguro (Macross), avec un character design original d'Haruhiko Mikimoto (Gunbuster, Macross). L'atmosphère vous plonge dans un univers rétro, avec un générique que vous croirez sortis de la fin des années 1970 avec un mélange de noblesse du 18ème siècle et des vaisseaux futuristes.

L'histoire débute par une opération de l'empire de Tytania qui affronte la flotte de l'empire d'Euria. Au même moment, les membres du puissant clan de Tytania se rend en grande pompe auprès de l'empereur et fait une démonstration de force au sein de la cour, devant les yeux médusés des autres vassaux, qui rêvent de les renverser.

C'est un genre particulier très similaire à celui des Héros de la Galaxie, notamment avec les batailles rangées de vaisseaux spatiaux. En revanche, difficile de deviner si cela va devenir sensationnel ou ennuyeux.

Je finis par Ga Rei – Zero, une série à mi chemin entre le fantastique et la science fiction. Des forces spéciales de police sont équipées pour affronter des sortes de fantômes, invisibles pour le commun des mortels mais qui provoquent des graves dégâts. Le corps armé intervient pour s'occuper de monstres de catégorie C mais l'apparition d'un démon de catégorie B renverse la situation et les policiers se font massacrer sur place. Ils doivent leur salut à l'arrivée d'agents, qui eux, peuvent voir les esprits à l'oeil nu.

La série s'affiche dans la catégorie des récits plongés dans une ambiance sombre à la Blood+, avec son lot de monstres. Le premier épisode dépote vraiment avec son final. A voir si vous aimez le genre.


Ga Rei Zero

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22-07-08 23:25 nana : coucou

20-07-08 14:53 nour : slt les manga je vous addors et je cherche à des nouvelles tofs ou vedeo de votre dessins annimées

15-07-08 15:39 Magda : Woaa vrément trop cool

31-05-08 22:37 bb king : c qd que vous nous filer les résultats de lanime rgand prix numéro 30?

31-03-08 22:13 Axou : mmmh du hentai ??? mdr

02-02-08 20:35 connexion12 : merci a tous laisser moi des commentaire

08-12-07 12:10 malick : je voudrai recevoir ce jeu hokuto

08-10-07 15:19 yaya : ta note" L'anime pour fan blasé" mdr
t'arrêtes de me décrire hein :p


29-08-07 18:34 Pazu : Ai no melody - la mélodie de l'amour, d'après le CD de la B.O. sorti en France.

29-08-07 14:26 jessica : J'aurai voulu savoir si vous saviez quel était le titre de la musique de fin du film Origine.

17-06-07 11:45 Pazu : Dans les librairies de BDs d'occasion (boulier, etc...) mais il y a peu de choix. Les depots ventes des conv sont mieux.

11-06-07 21:39 Amélie : Est-ce que qqun sait ou on peut trouver des mangas d'occasion à Paris?

09-06-07 14:31 Freddie : Y a plein de manga ici!

07-06-07 21:02 Pazu : Je vais essayer de décorreler la shoutbox des commentaires billet mais faur arrêter d'être bavare comme ça :)

06-06-07 21:08 Diyo : Impossible de laisser des commentaires sur le blog. Soit ils sont trop longs (et pourtant...), soit ils font référence à un site web (et pourtant)... C'est un peu strict... Bref, j'abandonne...

05-06-07 18:56 Pazu : Tous les liens sont désactivés dans les commentaires à cause des méchants robots spammeurs.

03-06-07 14:40 sed : bouh on ne peut pas mettre de trailers dans les commentaires ?? ben en tout cas skull man àl'air d'etre bien niveau graphisme ambiance rien qu'en visionnant les trailers :p quelqu'un à zyeuté les episodes ??

15-05-07 20:43 Pazu : J'ignore s'il y a site plus mondial à ce sujet là - Nous ne faisons déjà pas la Belgique ni la Suisse...

15-05-07 14:43 sanaa : salut a tous je veus savoir des infos s'il y a moyen de penser a vos fanes au MAROC et s'il aura une manifestation de japanimation.

12-04-07 17:25 Pazu : Vous avez la rubrique actualités du site pour voir les prochaines dates des conventions des mois à venir.

12-04-07 10:39 aymeric : je souhaites connaitre la prochaine exposition qui se tiendras dans le nord a vous lire merci

08-04-07 21:17 yoh : yeah le retour de la shout

02-04-07 15:32 0410yuna : Bonjour a tous! Je cherche des infos pour savoir quand aura lieu la prochaine manisfestation de japanimation sur lyon. Si quelqu'un a des renseignements merci de m'avertir.

17-03-07 16:31 Eichina : moi suis trop fan de shonen ai (ah ah ah) genre Kyo kara maou Gravitation, Loveless

01-03-07 00:09 Le+Mamelouk : Mon budget mangas a encore augmenté T_T
Faut que j'arrête de m'informer :p


28-02-07 23:34 Pazu : Chouette des lecteurs. Merci pour les compliments. Taifu a bien fait de nous envoyer ses nouveautés :P

28-02-07 21:19 Dromar : Merveilleuse idée en effet ^^
C'est un plaisir de lire tes critiques, particulièrement ces derniers temps.


28-02-07 20:41 Le Mamelouk : Merveilleuse idée que de nous faire découvrir des mangas peu connus ! :)

24-02-07 22:35 Marie-Pier Brien : Des Animes Manga

23-02-07 21:14 Makimimi : Vive le manga

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